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notes
Bienvenue sur le site du peintre pastelliste Camille Leblond, site vivant d’un artiste qui offre en partage son œuvre, sa quête de l’harmonie, les lieux familiers de son inspiration, l’inépuisable splendeur des jours consacrés à l’art du pastel.
Pour nous accueillir, cette page consigne l’éphéméride des notes quotidiennes de son carnet de travail, livrant ainsi un éclairage subtil de sa marche et les indices d’une sensibilité libre et singulière.
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- mardi 29 avril 2008lien permanent
A peine arrivé, déjà assis sur ma chaise, face au Ventoux et au soleil.
Aucun bruit de la ville, ici, la nature à découvert, dans son immensité silencieuse, sa plénitude.
Pas de vent pour l’instant. Rare !
Bon de se réchauffer au soleil.
Tout semble comme en apesanteur. Immobile. Tranquille. Paisible.
Le paysage devant, comment le peindre ?
Pastel : « Etude de la Vallée de la Rouvière au pied du Ventoux »
Le vent s’est remis à souffler.
- vendredi 25 avril 2008lien permanent
au Festival Café
dans le journal tout va mal
les hirondelles
Enième jour au même endroit, à écouter, regarder…
Un merle ne se lasse pas de pousser ses trilles.
L’endroit est désert, le ciel brumeux, aucune accalmie du vent qui souffle en vague.
Rien peint depuis plusieurs jours. Les arbres et les vignes reverdissent tendrement, et même des grillons, toujours introuvables, commencent leur stridulation provençale. Abrité du vent à l’arrière du Toyota, il fait bon face au soleil. Encore de belles nappes de neige au sommet du Ventoux. Mais les beaux jours semblent cette fois bien là. Il se met à faire chaud.
- mardi 22 avril 2008lien permanent
Paysage de la Rouvière. Le Ventoux assoupi, indifférent aux vents incessants, dans les nuages.
Premiers coquelicots sur les talus herbeux. S’accorder au rythme de la nature. Vivre en poésie.
- vendredi 18 avril 2008lien permanent
Jeudi à Paris, auprès d’Armelle, Sylvie, Emmanuel, Claude, Philippe, Edouard, Diane, Thibault pour l’Au Revoir à notre cher Jean.
C’est un grand bonheur que la vie nous a réservé d’avoir pu rencontrer Jean à jamais inséparable d’Armelle.
Il est une lumière qui brille et éclaire tous ceux qui l’ont approché.
Son amitié nous a bien souvent et pour encore longtemps réchauffé le cœur.
Il nous manque beaucoup, déjà.
Mais on retrouve son sourire dans le sourire de ses chers amours.
Et Il demeure !
- mardi 15 avril 2008lien permanent
Pause. Jachère. Ecoute. Silence de l’atelier. Animation dehors, jour de marché.
Onze heures à la cloche de l’église. Par moment le mistral, qui s’est levé, fait trembler la toiture.
Lassitude.
Fatigue.
Repos.
Jean, l’ami, est parti. Cérémonie jeudi. Prendrons le train pour Paris demain.
Une mouche noire inlassablement, va se cogner de la fenêtre au vasistas et du vasistas à la fenêtre. Pas d’issue !
Il ne fait pas chaud. Les arbres sont agités. J’ouvre la fenêtre et la mouche s’enfuit !
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